Jeudi 24 septembre 2015

Visionner et décrypter « Mon nom est Tsotsi » avec M. Farin sj.

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L’épopée de Mon nom est Tsotsi, du Sud-Africain Gavin Hood, commence là. Une épopée mentale, au cours de laquelle ce garçon aux réflexes de fauve va assumer son passé, opérer une conversion, découvrir la compassion, entamer sa rédemption. Le déclic ? La découverte, sur le siège arrière de la BMW dérobée, d’un nourrisson. Le monstre s’octroie le rôle du père qu’il n’a jamais eu, cache le bébé et le pouponne, veille sur lui comme sur un double. L’enfant est le vestige de ce qu’il avait enfoui à force de vivre comme un chien : sa face humaine. lire la suite

JL Douin pour « Le Monde »

Dans un bidonville de Johannesburg, en Afrique du Sud, un jeune homme de 19 ans se fait appeler « Tsotsi », ce qui signifie « voyou », « gangster » dans le jargon des town-ships. Ce jeune n’a pas de nom. Il est perdu au milieu de marginaux livrés à la violence. Ce film nous propose le récit de la sortie de la violence pour ce garçon, à travers la rencontre bouleversante d’une vie humaine complètement démunie qu’il va accepter d’accueillir chez lui. Cela le conduira, peu à peu, à assumer personnellement, en son nom, cette histoire, grâce à la nécessaire présence d’une femme et à la rencontre de parents qui ne l’enferment pas dans l’accusation. Un tel film peut nous aider à réfléchir comment l’humanité se fraye un chemin à travers la menace d’une violence destructrice et au-delà de la seule régulation policière et juridique

Michel Farin

michel farin portraitAnimé par Michel Farin , jésuite, saltimbanque pour couvents (c’est ainsi qu’il se définit), passe une grande partie de son année, lorsqu’il n’accompagne pas les Exercices, à montrer des films à des soeurs contemplatives pour les faire parler !

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participation aux frais

  • Animation : 15-30€
  • gratuit pour les lycéens et étudiants
  • apporter son pique-nique